écrivailler

Français

Étymologie

(1611) Du verbe écrire avec suffixe péjoratif -ailler.

Verbe

écrivailler \e.kʁi.vɑ.je\ intransitif 1er groupe (voir la conjugaison)

  1. (Péjoratif) Écrire beaucoup, vite et mal, en parlant d’un auteur.
    • — Et M. Fléron, votre préfet, ne fait-il pas connaître l’esprit public au ministre de l’Intérieur ?
      — Ce n’est pas l’embarras, il écrivaille toute la journée.
       (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
    • Sans doute aurais-je musé dans des chemins de traverse, sans doute aurais-je écrivaillé de droite et de gauche, sans doute n’aurais-je pas concentré mes efforts si une main ferme ne m’avait constamment maintenu ou ramené dans la voie rectiligne où j’avais décidé de marcher.  (Joseph Caillaux, Mes Mémoires, I, Ma jeunesse orgueilleuse, 1942)
    • En avant toute, écrivaillon Ajar ! Écrivaillez ! Pensez aux millions de persécutés qui attendent, songez aux tirages !  (Émile Ajar, Pseudo, Mercure de France, Paris, 1976)

Dérivés

Synonymes

Traductions

Prononciation

Anagrammes

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Références

  • Tout ou partie de cet article a été extrait du Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition, 1932-1935 (écrivailler), mais l’article a pu être modifié depuis.
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